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ELLE VAINQUIT…
Elle descendit
sur mes lèvres,
m'embrassa et se releva
au dessus des nuages
innombrables…
Elle vainquit le chagrin;
mes yeux lâchèrent
des larmes
limpides sur la terre séchée de la haine
et recréèrent la vie.
rmt
24 février 2010
UN CRI
Un cri de naissance...
Naître et n'être rien...
Et pourtant...
Au vent des injures
A la marge de tous les mondes
Elle vagabonde de tous ces voyages
Inaccessibles au commun...
Elle voyage comme les fous
Sur le fil de la vie...
Gitane
26 Avril 2009
Reviens moi!
Debout ou couché;
éveillé ou,
dans un sommeil profond,
je te vois dans mon espoir:
rayonnante
et parfois pensive...
Passe la colline verdoyante
et reviens, je t'attends
ce printemps,
sur le même banc
où tu m'as laissé
alangui.
lrm
05 Mars 2009
Même ciel
Assise sur le sol de
mon balcon
j'écoute le silence et lève mon regard
contemple le ciel et ses belles étoiles
l'une plutôt rouge, l'autre plus étincelante...
Assis sur le sol de
son ponton
il écoute le silence et lève son regard
contemple le ciel et ses belles étoiles
l'une plutôt bleutée, l’autre filante...
Assis sur le sol de
nos créations
nous écoutons le silence et levons nos regards
contemplons le ciel et ses belles étoiles
la lune elle, toujours aussi charmante
Zana
18 Février 2009
Fièvre d'amour
fièvre d'Amour
lorsque le soir
l'oreiller broie du noir
espère l'apercevoir
fièvre d'Amour
les dés son jetés
roule dans l'escalier
tombe à ses pieds
fièvre d'Amour
procure des délires
s'imagine du plaisir
jusqu'à en rougir
fièvre d'Amour
d'un inconnu si proche
similitudes sans anicroches
différents sons de cloches
fièvre d'amour
cache-cache alentour
virtuel amour
beauté contre-jour
.....Zana.....
16 Février 2009
Dans une épaisse nuit...
Des cris sourds
dans une épaisse nuit
des troubles dans le cerveau,
des émeutes dans le cœur…
L’âme s’engouait…
Des géants ensanglantés
sortis de l’enfer,
des épées en main
me menaçaient ; et moi (!),
leurs demandais
s’ils avaient vu
mon aimée,
passer par là bas,
au dessus de quenouilles
au dessus de la fumée sauvage
loin de l’enfer ;
vers le paradis.
... le Pirate ...
16 Février 2009
Le Pirate et sa Muse Zana
Le
Pirate:
Nuit polaire, glaciale
Le vent infernal
Mon bateaux se transforme
En mille morceaux.
Un bout de poteau,
Me donne de l'espoir
De voir un phare
Se dresser sur un rocher,
Ou sur une dalle
Et retrouver par là
Mon amour Zana.
Zana:
Le phare brille au loin
Ne cessera point
Quoiqu'il arrive, qu'importe le temps
Il guidera son amant
Son rêve de prince charmant
Jusqu'à ses jupons de demoiselle
Qui lui feront danser la ritournelle
Tes yeux brillent...
Mes yeux en larmes,
mon cœur en flamme
dans la nuit de craintes,
dans la nuit de cendres
je sens mon âme se fendre.
La nuit montante;
la lune décadente,
la terre tremble...,
tes yeux brillent
comme jamais,
derrière les barreaux de la vie,
dans l'éternité.
lrm
Après la perte
Des cris sourds
dans une épaisse nuit
des troubles dans le cerveau,
des émeutes dans le cœur…
L’âme s’engouait…
Des géants ensanglantés
sortis de l’enfer,
des épées en main
me menaçaient ; et moi (!),
leurs demandais
s’ils avaient vu
mon aimée,
passer par là bas,
au dessus de quenouilles,
au dessus de la fumée sauvage
loin de l’enfer ;
vers le paradis.
lrm
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